Utilisation du territoire

Cette fiche positionne les terrains agricoles de Wallonie par rapport au reste du territoire selon leur utilisation, c’est-à-dire leur fonction ou leur usage. La totalité de la superficie des terrains agricoles n’est pas exploitée, ce qui entraine une différence entre cette superficie et la superficie agricole utilisée.

La Wallonie couvre un peu plus de la moitié de la superficie continentale belge. Les terrains agricoles couvrent la moitié de la Wallonie, mais seuls 85 % de ces derniers sont exploités et font partie de la superficie agricole utilisée (SAU). Vu l’importance des terrains agricoles dans l’occupation du sol, le secteur de l'agriculture joue un rôle important dans le façonnement des paysages. Cependant, ce territoire est grignoté d’année en année par l’artificialisation.

Régions agricoles

En résumé : Les régions agricoles wallonnes sont définies par leurs caractéristiques naturelles et leur potentiel agronomique. Sur les 14 régions belges, 10 se situent en Wallonie, couvrant près de la moitié du territoire agricole national. La région limoneuse, la plus vaste, se distingue par ses grandes cultures (céréales, betteraves, pommes de terre), tandis que l’Ardenne et la Haute Ardenne sont fortement orientées vers l’élevage bovin grâce à leurs prairies permanentes. Le Condroz et la Famenne présentent des systèmes mixtes, combinant cultures et élevage. Cette diversité reflète l’adaptation des pratiques agricoles aux conditions pédoclimatiques propres à chaque zone.

Contexte météorologique

En résumé : L’année 2024, très humide, a fortement perturbé les cultures. Les semis d’automne ont été compliqués, entraînant une baisse de 30 % des surfaces en froment d’hiver et un recours accru aux céréales de printemps, sans compenser les pertes. Les rendements du maïs grain, des betteraves et des pommes de terre ont été parfois décevants en lien avec des semis et plantations tardifs. En pomme de terre, les risques de maladies au stockage dus à des conditions d’arrachage parfois très humides étaient présents. La richesse en sucre des betteraves est la plus basse depuis 1988. Les cultures fruitières ont subi des pertes importantes (jusqu’à 70 % pour la vigne, 50 % pour pommes et poires). Les fourrages ont été abondants mais de qualité médiocre, et les légumes ont montré une forte variabilité, surtout en bio.

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