En rĂ©sumĂ© : En 2024, les exploitations spĂ©cialisĂ©es en bovins viandeux ont vu leurs produits lĂ©gèrement augmenter, atteignant 1 746 â‚¬/UGB bovin, principalement grâce Ă  la valorisation de la viande bovine et aux aides PAC. Ces produits restent insuffisants pour couvrir les charges totales (2 218 â‚¬/UGB bovin), en lĂ©gère baisse et rĂ©parties Ă©quitablement entre charges opĂ©rationnelles, de structure et rĂ©munĂ©ration de la main-d’œuvre familiale. Les exploitations les plus performantes maĂ®trisent un peu mieux leurs coĂ»ts mais obtiennent surtout des produits plus Ă©levĂ©s.

   Produits    -     Charges opĂ©rationnelles    -     Charges de structure  -     Performances  
 

Produits

Les produits d’une exploitation contiennent la valorisation des productions et des services agricoles, les recettes des autres activités lucratives, les régularisations et également les aides. La valorisation des productions englobe les ventes mais également la valorisation des stocks (cultures ou animaux) et de l’intra-consommation.

En 2024, les produits des exploitations spĂ©cialisĂ©es en bovins viandeux atteignent 1 746 â‚¬/UGB bovin soit le mĂŞme niveau qu’en 2023. Ces produits se rĂ©partissent comme suit :

  • 1 021 â‚¬/UGB bovin issus des herbivores et des cultures fourragères (soit 58 % du total), comprenant 993 â‚¬ spĂ©cifiquement liĂ©s Ă  la valorisation de la viande bovine.
  • Les aides augmentent et atteignent 478 â‚¬/UGB bovin (638 â‚¬/ha de SAU).
  • Les cultures commerçables, peu importantes dans ce genre d’exploitation, qui reprĂ©sentent 125 â‚¬/UGB bovin.
  • Le solde, soit 123 â‚¬/UGB bovin, qui comprend les produits des activitĂ©s autres que herbivores et cultures commerçables et les produits divers avec les rĂ©gularisations.

En prenant en compte le chargement moyen pour ces exploitations de 1,34 UGB/ha de SAU (1,49 UGB/ha de superficie fourragère), les produits totaux sont de 2 320 â‚¬/ha de SAU. C’est moins Ă©levĂ© que les produits gĂ©nĂ©rĂ©s par les exploitations spĂ©cialisĂ©es en bovins laitiers ou en grandes cultures. Ceci bien que le niveau d’aides soit le plus Ă©levĂ© avec 638 â‚¬/ha de SAU.

Evolution des produits de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des produits de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des produits de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Entre 2010 et 2019, les produits tournaient autour de 1 280 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2020, ils dĂ©passent 1 500 â‚¬/UGB bovin, grâce Ă  une meilleure valorisation de la viande (surtout dès 2021) et Ă  des aides ponctuelles liĂ©es aux calamitĂ©s (sĂ©cheresses de 2018 et 2020 reçues en 2020 et 2021). La rĂ©forme de la PAC va influencer favorablement les aides, et donc les produits totaux Ă  partir de 2022.

Entre 2010 et 2019, les produits tournaient autour de 1 280 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2020, ils dĂ©passent 1 500 â‚¬/UGB bovin, grâce Ă  une meilleure valorisation de la viande (surtout dès 2021) et Ă  des aides ponctuelles liĂ©es aux calamitĂ©s (sĂ©cheresses de 2018 et 2020 reçues en 2020 et 2021). La rĂ©forme de la PAC va influencer favorablement les aides, et donc les produits totaux Ă  partir de 2022.

Evolution des aides et des autres produits de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des aides et des autres produits de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des aides et des autres produits de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

En 2020-2021, les aides ont augmentĂ© principalement en raison des paiements liĂ©s aux calamitĂ©s des sĂ©cheresses de 2018 et 2020. A partir de 2023, la hausse des aides s’explique surtout par la rĂ©forme de la PAC : le paiement vert, auparavant de 5 800 â‚¬ par exploitation, est remplacĂ© par les Eco-rĂ©gimes[AT1] , qui atteignent en moyenne 9 500 â‚¬.

 

 

En 2020-2021, les aides ont augmentĂ© principalement en raison des paiements liĂ©s aux calamitĂ©s des sĂ©cheresses de 2018 et 2020. A partir de 2023, la hausse des aides s’explique surtout par la rĂ©forme de la PAC : le paiement vert, auparavant de 5 800 â‚¬ par exploitation, est remplacĂ© par les Eco-rĂ©gimes[AT1] , qui atteignent en moyenne 9 500 â‚¬.

 

 

 

Charges

Au sein des charges d’une exploitation, on peut distinguer les charges opérationnelles affectées directement liées à une activité (aliments, frais de cheptel, semences, engrais, produits phytosanitaires, travaux par tiers) et les charges de structure intégrant les dépenses réelles (fermages, assurances, frais d’entretien, frais généraux, main-d’œuvre salariée, …) et calculées (amortissements comptables, intérêts sur l’actif). On distingue des deux précédentes la rémunération (calculée) de la main-d’œuvre non salariée (familiale).

En 2024, les charges totales atteignent 2 218 â‚¬/UGB bovin et se rĂ©partissent entre :

  • Les charges opĂ©rationnelles affectĂ©es pour 670 â‚¬/UGB bovin qui baissent.
  • Les charges de structure avec 774 â‚¬/UGB bovin.
  • La rĂ©munĂ©ration du travail familial non salariĂ© pour 774 â‚¬/UGB bovin.

Les charges totales par hectare de SAU s’élèvent Ă  2 962 â‚¬. Comparativement, les charges restent largement infĂ©rieures Ă  celles des exploitations spĂ©cialisĂ©es en bovins laitiers.

Evolution des charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Après une hausse jusqu’en 2013, les charges ont lĂ©gèrement diminuĂ© entre 2014 et 2017, se stabilisant autour de 1 850 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2018, elles repartent Ă  la hausse, avec une augmentation moyenne annuelle de 50 â‚¬/UGB bovin, pour atteindre en 2023 une valeur 18 % supĂ©rieure Ă  la moyenne des dix annĂ©es prĂ©cĂ©dentes (1 936 â‚¬/UGB bovin). La rĂ©munĂ©ration familiale, longtemps stable autour de 675 â‚¬/UGB bovin, progresse nettement Ă  partir de 2023 (767 â‚¬/UGB bovin), en raison de l’inflation et de la hausse des salaires.

Après une hausse jusqu’en 2013, les charges ont lĂ©gèrement diminuĂ© entre 2014 et 2017, se stabilisant autour de 1 850 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2018, elles repartent Ă  la hausse, avec une augmentation moyenne annuelle de 50 â‚¬/UGB bovin, pour atteindre en 2023 une valeur 18 % supĂ©rieure Ă  la moyenne des dix annĂ©es prĂ©cĂ©dentes (1 936 â‚¬/UGB bovin). La rĂ©munĂ©ration familiale, longtemps stable autour de 675 â‚¬/UGB bovin, progresse nettement Ă  partir de 2023 (767 â‚¬/UGB bovin), en raison de l’inflation et de la hausse des salaires.

 

- Charges opĂ©rationnelles affectĂ©es

En 2024, les charges opĂ©rationnelles affectĂ©es atteignent 670 â‚¬/UGB bovin. Si elles baissent par rapport Ă  2023, elles restent bien supĂ©rieures Ă  la moyenne des dix annĂ©es prĂ©cĂ©dentes qui est de 585 â‚¬/UGB bovin. Parmi ces charges se distinguent entre autres :

  • 323 â‚¬/UGB bovin pour l’alimentation des bovins, dont 206 â‚¬ pour les concentrĂ©s.
  • Les charges de cheptel, autres que l’alimentation des bovins, qui atteignent un montant de 151 â‚¬/UGB bovin dont 104 â‚¬/UGB bovin pour les frais vĂ©tĂ©rinaires.
  • Les charges liĂ©es aux cultures, hors travaux par tiers, de 94 â‚¬/UGB bovin, peu Ă©levĂ©es en raison de la forte proportion de prairies dans le parcellaire.
  • L’appel Ă  des prestataires extĂ©rieurs pour les travaux agricoles (travaux par tiers) coĂ»te 100 â‚¬/UGB.

Par hectare de SAU, les charges en engrais minĂ©raux, semences et produits phytosanitaires s’élèvent respectivement Ă  70 â‚¬, 32 â‚¬ et 23 â‚¬.

Structure des charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux en 2024

Structure des charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux en 2024

Structure des charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux en 2024

Après une hausse jusqu’en 2013, les charges opĂ©rationnelles affectĂ©es vont lĂ©gèrement diminuer et se stabiliser entre 2014 et 2017, se stabilisant Ă  moins de 520 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2018, elles repartent Ă  la hausse, essentiellement entrainĂ©es par l’augmentation des coĂ»ts d’aliments. Elles passent par un maximum en 2023 Ă  plus de 740 â‚¬/UGB bovin.

Après une hausse jusqu’en 2013, les charges opĂ©rationnelles affectĂ©es vont lĂ©gèrement diminuer et se stabiliser entre 2014 et 2017, se stabilisant Ă  moins de 520 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2018, elles repartent Ă  la hausse, essentiellement entrainĂ©es par l’augmentation des coĂ»ts d’aliments. Elles passent par un maximum en 2023 Ă  plus de 740 â‚¬/UGB bovin.

 

- Charges de structure

La somme des charges de structure atteint 774 â‚¬/UGB bovin soit environ 12 % de plus que la moyenne des dix annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Ce montant se rĂ©partit comme suit :

  • 308 â‚¬/UGB bovin pour le matĂ©riel, soit 40 % des charges de structure.

Les exploitants rĂ©alisent une part des travaux avec leur propre matĂ©riel et en confient une part Ă  des tiers. Les charges de matĂ©riel de l’exploitation doivent donc ĂŞtre mises en relation avec le recours Ă  des tiers pour les travaux agricoles (affectĂ©s et non affectĂ©s). La somme de ces deux types de charges donne une valeur de 419 â‚¬/UGB bovin (560 â‚¬/ha de SAU) pour 2024.

  • 270 â‚¬/UGB bovin pour le foncier (amortissements, intĂ©rĂŞts, entretien, location, assurances), très stables et reprĂ©sentant 35 % des charges de structure. On y retrouve :
    • Fermages rĂ©els : 93 â‚¬/UGB bovin (124 â‚¬/ha de SAU), correspondant aux loyers versĂ©s pour les terres exploitĂ©es.
    • Fermage calculĂ© sur les terres en propriĂ©tĂ© pour simuler un coĂ»t d’opportunitĂ© de 28 â‚¬/UGB bovin (38 â‚¬/ha de SAU).
    • Amortissements des bâtiments et amĂ©liorations foncières : 76 â‚¬/UGB bovin, traduisant l’usure des infrastructures agricoles.
    • IntĂ©rĂŞts calculĂ©s sur les actifs : 36 â‚¬/UGB bovin, reprĂ©sentant le coĂ»t thĂ©orique du capital immobilisĂ©.
    • Frais fonciers divers : 37 â‚¬/UGB bovin, incluant les assurances, l’entretien du foncier et les frais annexes.
  • 196 â‚¬/UGB bovin, pour le reste, soit les frais gĂ©nĂ©raux, les Ă©nergies non affectĂ©es, les intĂ©rĂŞts sur le capital circulant et les salaires.
    • Salaires versĂ©s : 7 â‚¬/UGB bovin.
    • Énergies non affectĂ©es, eau, frais gĂ©nĂ©raux : 83 â‚¬/UGB bovin.
    • IntĂ©rĂŞts sur cheptel et capital circulant : 105 â‚¬/UGB bovin, dont 101 â‚¬ pour le cheptel qui reprĂ©sente un capital important pour ce type d’exploitation.

Evolution des charges de structure de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges de structure de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges de structure de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Après une hausse jusqu’en 2013, les charges opĂ©rationnelles affectĂ©es vont lĂ©gèrement diminuer et se stabiliser entre 2014 et 2017, se stabilisant Ă  moins de 520 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2018, elles repartent Ă  la hausse, essentiellement entrainĂ©es par l’augmentation des coĂ»ts d’aliments. Elles passent par un maximum en 2023 Ă  plus de 740 â‚¬/UGB bovin.

Après une hausse jusqu’en 2013, les charges opĂ©rationnelles affectĂ©es vont lĂ©gèrement diminuer et se stabiliser entre 2014 et 2017, se stabilisant Ă  moins de 520 â‚¬/UGB bovin. Ă€ partir de 2018, elles repartent Ă  la hausse, essentiellement entrainĂ©es par l’augmentation des coĂ»ts d’aliments. Elles passent par un maximum en 2023 Ă  plus de 740 â‚¬/UGB bovin.

Evolution des charges de mécanisation et des travaux par tiers de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges de mécanisation et des travaux par tiers de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges de mécanisation et des travaux par tiers de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges foncières de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges foncières de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des charges foncières de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des autres charges de structure de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des autres charges de structure de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

Evolution des autres charges de structure de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin

 

Produits vs charges

Pour comparer le total des produits et des charges de l’exploitation, on peut analyser la valeur des produits par 1 000 â‚¬ de charges. Ces produits intègrent le solde TVA pour les exploitants qui ne sont pas dans le système TVA normal et les quelques rares produits hors solde. Si la valeur obtenue est infĂ©rieure Ă  1 000 â‚¬, cela signifie que les produits de l’exploitation sont insuffisants pour rĂ©munĂ©rer l’ensemble des facteurs de production, y compris de la main-d’œuvre familiale et de l’ensemble du capital (en considĂ©rant un fermage sur la totalitĂ© de la SAU et un intĂ©rĂŞt sur le capital).

En 2024, ces exploitations ont obtenu en moyenne 787 â‚¬ de produits pour 1 000 â‚¬ de charges, ce qui signifie que les produits ne suffisent pas Ă  couvrir l’ensemble des charges rĂ©elles et calculĂ©es.

MĂŞme si le ratio est un peu supĂ©rieur Ă  la moyenne des dix annĂ©es prĂ©cĂ©dentes (718 â‚¬ par 1 000 â‚¬ de charges), il reste nettement infĂ©rieur Ă  celui de l’exploitation moyenne wallonne et notamment Ă  celui des exploitations spĂ©cialisĂ©es en grandes cultures ou en bovins laitiers, qui affichent une meilleure capacitĂ© Ă  couvrir leurs charges. Depuis 2010, les produits n’ont jamais dĂ©passĂ© 800 â‚¬ par 1 000 â‚¬ de charges.

Evolution des produits par 1 000 € de charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux

Evolution des produits par 1 000 € de charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux

Evolution des produits par 1 000 € de charges de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux

 

Selon les performances 

Classement des exploitations selon leur niveau de performance.Cette section se concentre sur un Ă©chantillon d’exploitations conventionnelles très spĂ©cialisĂ©es en production de bovins viandeux, rĂ©parties en trois groupes selon leur niveau de performance pour le revenu du travail par unitĂ© de travail : faible, moyenne et Ă©levĂ©e. Cet Ă©chantillon d’analyse de groupes de performance diffère de l’exploitation type spĂ©cialisĂ©e en bovins viandeux par son mode de production et les seuils de sĂ©lection mais aussi par le fait qu’une simple moyenne arithmĂ©tique des valeurs individuelles est rĂ©alisĂ©e sans pondĂ©rer en fonction de leur reprĂ©sentativitĂ©. Ces exploitations prĂ©sentent une superficie moyenne de 99 ha dont plus de 90% en surface fourragère, pour un cheptel de 260 bovins (soit 162 UGB),dont 95 vaches viandeuses. Elles sont, en moyenne, plus grandes que l’exploitation type spĂ©cialisĂ©e en bovins viandeux.

 

- Produits

Les produits gĂ©nĂ©rĂ©s par UGB augmentent avec le niveau de performance passant de 1 443 â‚¬/UGB bovin pour les moins performantes Ă  1 889 â‚¬/UGB bovin pour les meilleures, soit plus de 440 â‚¬/UGB bovin de diffĂ©rence.

La part des produits provenant des bovins et des cultures fourragères reprĂ©sente entre 66 Ă  70 %. Les prix de vente sont globalement similaires entre les groupes, ce qui suggère que les Ă©carts de performance sont davantage liĂ©s Ă  la structure et Ă  l’organisation qu’au marchĂ©.

La structure des exploitations n'est pas la même selon le niveau de performances. Ainsi, les exploitations les plus performantes sont de taille supérieure avec 120 ha de SAU et 183 UGB, tandis que les moins performantes ne gèrent que 81 ha avec 149 UGB

Produits selon le niveau de performances de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin en 2024

Produits selon le niveau de performances de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin en 2024

Produits selon le niveau de performances de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin en 2024

 

- Charges

Les exploitations du groupe le plus performant prĂ©sentent un niveau de charges totales de 1 874 â‚¬/UGB bovin, contre 2 091 â‚¬/UGB bovin pour celles du groupe le moins performant, soit un Ă©cart de plus de 200 â‚¬/UGB.

Les charges opérationnelles affectées varient également selon les groupes :

  • 601 â‚¬/UGB bovin pour les exploitations les plus performantes,
  • 699 â‚¬/UGB bovin pour les moins performantes, soit un diffĂ©rentiel de l’ordre de 100 â‚¬/UGB.

Dans tous les cas, les aliments complĂ©mentaires (non issus des cultures fourragères de l’exploitation) reprĂ©sentent environ 63 % des charges opĂ©rationnelles, dont 40 % pour les concentrĂ©s.

Les charges de structure et les charges de main-d’œuvre familiale sont assez comparables entre les groupes de performances, bien qu’elles prĂ©sentent toujours un lĂ©ger avantage de 30 Ă  50 â‚¬/UGB bovin pour les exploitations les plus performantes.

Charges totales selon le niveau de performances de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin en 2024

Charges totales selon le niveau de performances de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin en 2024

Charges totales selon le niveau de performances de l'exploitation spécialisée en bovins viandeux par UGB bovin en 2024